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Date de création : 16.01.2008
Dernière mise à jour : 01.04.2015
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014.0 - sous la nécessité de vivre en bonne intelligence - p

Publié le 01/04/2015 à 20:10 par marssfarm Tags : moi roman natural farming agrinature fukuoka jeune histoire islam bonne amour société dieu richesse
014.0 - sous la nécessité de vivre en bonne intelligence - p

La revanche de l'Islam que les actualités dessinent est un retour de bâton, une réaction contre l'arrogance des occidentaux aux siècles passés.  Pensons aux croisades & aux colonisations.  Le croissant de l'Islam est un symbole rattaché à la puissance d'expansion.  La dynamique d'amour & l'étude sont sa force.  L'arrogance, un travers qui guette.  La croix de la chrétienté est un symbole relié à la terre & aux valeurs de structuration.  L'action patiente est son excellence.  La matière & le conservatisme, sont les risques qui l'approchent.  Dans une société établie, ces deux énergies antagonistes en général s'accordent.  Jupiter crée de la richesse & Saturne la conserve.  En la société mondiale, les deux pourront s'entendre bientôt.  Il faudra à cela un peu plus de maturité pour les uns & d'humanité pour les autres dans le cœur de celles & ceux qui guident & de celles & ceux qui pratiquent.

La Torah fait récit des rivalités & jalousies entre frères héritiers.  Elles naissent, puis se résolvent.

  • Ismaël doit laisser sa place d'aîné à Isaac, fils unique de la promesse.
  • Esaü - Edom - cédera lui aussi son droit à son frère Jacob qui l'obtient par ruse.  Jacob deviendra Israël, lutteur avec Dieu.
  • Joseph le fils de l'amour, est vendu comme esclave par ses frères jaloux.  Plus tard, devenu ministre du Pharaon, il les sauvera de nombreux tourments & leur rendra la liberté.  Benjamin, fils unique d'Israël affronte ses frères tandis que, étant le plus jeune il devrait s'effacer.  Sa tribu est appelée à devenir centrale dans la nation à naître.

A chaque fois nous voyons une rivalité, une inversion des valeurs & comme fin des péripéties, une réconciliation.

  • Ismaël & ses douze Nassis - princes - représentent les nations musulmanes par anticipation.  Sa mère Agar – Qetura - est égyptienne.
  • Edom préfigure la branche chrétienne à naître.
  • Au temps des douze tribus, celle de Benjamin se rebella pour affronter les onze autres.

Puis une fois encore le conflit fut pacifié sous la nécessité inéluctable de vivre en bonne intelligence.

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Genese 25:9 - Ses fils Isaac & Ismaël l’ensevelirent... - Genese 27:30 A peine Isaac avait-il achevé de bénir Jacob... - Genese 37:9 Joseph eut encore un autre songe... - Genese 49:27Benjamin loup qui lacère, le matin il dévore encore, & le soir il partage le butin. - Genese 17:20Pour Ismaël, je t’exauce. Vois, je le bénis... - 2 Rois 3:9 -Le roi d’Israël, le roi de Juda & le roi d’Edom se mirent en route... - Deuteronome 33:12Pour Benjamin : Bien-aimé du Seigneur, il demeure en sécurité auprès de lui, le protège & tout le jour repose entre ses épaules.



02.12 - ce qui advient est toujours le meilleur - p

02.12 - ce qui advient est toujours le meilleur - p

- trèfles spontanés sur un triangle de gazon urbain tondu à l'excès en export des coupes : le sol est appauvri par les coupes; seules des espèces coriaces subsistent; les trèfles en sont.

ce qui advient est toujours le meilleur

La richesse & la pauvreté se définissent selon un revenu médian* & non pas une moyenne.  Si nous définissions la richesse comme un revenu égal au double du revenu médian, & en prenant l'hypothèse que chacun vote en accord avec son niveau de vie, la proportion des citoyens aspirant à une société de partage & de ce fait votant à gauche égalerait les trois quartrs de la population.  Or en démocratie, les candidats conservateurs ou de droite reçoivent en général lors d'une élection de l'ordre de la moité des suffrages.  La proportion est si exacte que nous pouvons en déduire que chacun parvient à se définir avec grande précision en fonction d'une médiane pourtant bien théorique en apparence.  L'idée des trois quarts ne semble pas avoir de sens à nos yeux.  Tout se passe comme si, dès que nous atteignons ou approchons le revenu médian, la situation financière centrale à la société, nous pouvons basculer à droite ou à gauche selon l'idée aléatoire que nous avons de notre appartenance.  La notion de notre classe sociale réelle semble nous échapper.

 

Plus d'un dixième des adultes ne sont pas inscrits sur les listes électorales.  Environ la moitié des inscrits votent.  Pour être élu, il faut recueillir la moitié des votes, soit - compte-tenu des deux données statistiques qui précédent - le vote d'un quart des inscrits.  Si on tient compte des non-inscrits, la proportion chute à un cinquième de la population adulte.  Un candidat peut donc se trouver en position de pouvoir s'il est désigné par moins d'un quart de la population.  Dans ces conditions, il est facile à comprendre qu'une personne aux idées conservatrices ou rétrogrades soit élue : ses électeurs sont les personnes qui craignent de perdre leurs acquis ou souhaitent les conserver ou qui aspirent à s'enrichir.  Un quart des citoyens pourrait-il représenter la population aux revenus supérieurs au double de la médiane d'une part, ou celle aux revenus inférieurs à la moitié de cette même valeur par ailleurs ?

La pauvreté se définit en Europe comme un revenu inférieur à la moité du revenu monétaire médian & la richesse, une capacité monétaire supérieure au double de cette médiane.  Du point de vue statistique, cela ne signifie pas que la proportion des riches serait un quart exactement de la population - plutôt de l'ordre d'un dixième en fait - & que celle des pauvres serait un quart également - 10% également.  Notre évaluation est une hypothèse qui suppose que le quart de la population votant à droite pourrait être les personnes qui approchent ou imaginent approcher le seuil de la richesse & que le quart votant à gauche pourrait être celles approchant - de fait ou en imaginaire - la pauvreté.

 

Si tous étaient inscrits & votaient selon leur richesse véritable & non pas celle perçue, la droite aurait peu de chances de réussir.  Mais la vie n'est pas si simple.  Il est des pauvres soumis qui voteront toujours pour la classe dominante garante de leur sécurité, considérant qu'ils ont des droits & craignant tout changement.  Il est naturel d'être progressiste - de gauche - quand on est jeune & qu'on ne possède rien.  Puis, peu à peu à mesure que nous accumulons des biens inutiles & que notre revenu disponible pour acheter de l'inutile croît, notre propension au conservatisme croît en proportion.  En une société vieillissante, la droite a de ce fait des chances accrues.

Prenons l'exemple d'un ouvrier croyant.  Il se peut qu'il vote à droite parce qu'à ses yeux l'athéisme en vogue chez les personnes de gauche est une porte ouverte à l'immoralité.  Prenons l'exemple d'un parvenu, une personne qui s'est enrichie par la force de l'effort, la persévérance ou des qualités remarquables.  Il se peut que cette personne vote à gauche par fidélité à sa classe d'origine, parce qu'elle conserve souvenir que ses études avaient été financées en bonne part par la collectivité.

 

Nous constatons désormais que la différence entre droite & gauche tend à s'amenuiser.  Les élus de droite n'osent pas vraiment abolir les lois sociales.  Ils s'appliquent surtout à accroître la dette de l’État, sachant que les prêteurs appartiennent forcément à leur classe.  Or accroître sa dette contribue à augmenter l'importance factuelle de l’État, ce que nous pourrions apparenter en première lecture à du communisme, mais gardons en tête que la dette publique est une forme de privatisation partielle de l’État : elle est donc bien conforme aux idées de droite.  Il est peu honnête pourtant de dilapider le bien commun, car les impôts en fin de calcul sont toujours payés par les personnes ordinaires.

Les élus de gauche en général assainissent les comptes publics, mais sans oser pour autant taxer les possédants, sachant bien que le collectivisme ne sait rien produire en terme d'économie sonnante & trébuchante & que les entreprises & les entrepreneurs seuls le peuvent.  Or assainir les comptes obéit au mode d'un bon gestionnaire qui rappelle les pratiques comptables de l'entreprise & du capitalisme, mais rétablir la santé des comptes publics c'est restituer au commun ce que la droite lui avait subtilisé.  Il s'agit bien en cela d'une pratique de gauche.

Pour résumer ce que nous observons, les élus de droite visent le pouvoir afin de diminuer le pouvoir de l’État - tout en en jouissant autant que faire se peut - & les élus de gauche cherchent à le rétablir.  Eux tous se perçoivent avant tout en gestionnaires d'un système au demeurant fort complexe & que personne ne maîtrise plus.  Ils s'attachent aussi à le complexifier chaque jour un peu plus encore afin que leur rôle se fasse - ou du moins apparaisse - plus indispensable sans fin.  Cette civilisation certes un jour s'effondrera sous sa complexité, mais ce sera plus tard, espèrent-ils...  Les professionnels qu'ils sont savent qu'il suffit de séduire un quart de la population pour être élus & c'est là tout ce qu'ils recherchent sans jamais se lasser.

 

Nous pourrions imaginer des élus issus du peuple, tirés au sort, renouvelés tous les ans & responsables en fin de mandat.  La nature humaine étant tenace, nous avons obtenu le contraire sans pour autant cesser de le nommer démocratie.

---

* mode, médiane, moyenne, écart-type & variance // Le mode est la valeur la plus fréquente dans un échantillon. // La médiane est la valeur qui caractérise l'individu situé au centre de deux parties égales de la population. // La moyenne arithmétique est la somme des valeurs de la variable divisée par le nombre d’individus. // L’écart-type est la racine carrée de la variance. // La variance est la moyenne des carrés des écarts à la moyenne. - 140401

02.12 - tout bonheur se bâtit sur un malheur -

Publié le 31/03/2015 à 09:42 par marssfarm Tags : natural farming agrinature fukuoka dieu société chez monde revenu pouvoir richesse vie travail

tout bonheur se bâtit sur un malheur

"Ce qui advient est toujours le meilleur." dit un proverbe de Chine.  En occident, il nous semble plutôt fataliste.  Est-il trop optimiste ?  A quoi bon chercher à le qualifier ?  Comme tout proverbe, sa vérité exprime une synthèse de la vie.  "Tout bonheur se bâtit sur un malheur." est le proverbe frère du premier.  Il esquisse un dessein identique du destin, en révêle vraiment la force.  Nombre d'individus contruisent leur fortune à petits pas.  En quelle mesure jouiront-ils de tout ce bien accumulé ?  Ceux qui connurent les tourments de la souffrance apprécieront ensuite toute paix relative.  Pour progresser souvent nous devrons agir au détriment d'un autre, voire même exploiter le travail ou la difficulté d'autrui.  Au constat de ce qui précède, le sage libre choisit la première option.  Ce qui advient est toujours le meilleur. - 150331

07.4 - un combat amitié vers une entropie désordonnée - p

07.4 - un combat amitié vers une entropie désordonnée - p

07.4 - un combat amitié (lutte aide co-réalisation bourgeonnement complexification diversité) vers une entropie désordonnée - 150331

Notre goût pour la nature ne se départit que par exception de l’anthropomorphisme que notre ego tend à projeter sur l'écran de notre vision du monde.  La raison en est d'une perception trop décentrée vers la tête, départie de notre centre & occupée par la vision oculaire, la conceptualisation mentale & l'énergie d'émotions que ces deux combinées en leur dualité génèrent à l'instar d'une dynamo.  La nature en son état réel est un affrontement des éléments.  Dans un écosystème naturel livré à lui-même, nous observons souvent un combat sans pitié, une lutte pour la vie.  Le milieu naturel est lors une arène où l'individu s'efface devant la puissance qui seule compte : le collectif exprimé - en science physique - par la diminution d'entropie que l'apport d’énergie solaire à l'écosystème permet.  L'entropie dit-on est une mesure du désordre.  L'écosystème dans le cours de son évolution, sa transformation sans fin pourtant crée de la diversité & de la complexité, ce faisant il peut prendre en diverses phases de ces transformation ce qui sous l’œil qui juge, pourrait paraître un chaos.

Nous pouvons aussi nous départir de cet anthropo-centrement, ce point de vue du moi, l'ego tissé de cupidités & de peurs.  La cupidité, c'est se désirer plus riche que le voisin.  C'est une jalousie donc, cette crainte infantile.  La peur n'a qu'une forme, celle de la mort.  La peur de la mort est en fait une peur de souffrir.  En méditation Vipassana par exemple, nous pouvons découvrir que plaisir & douleur sont des illusions que notre mental projette sur des situations contrastées.  Les gens de Québec sortent en chemisette lorsque la température est proche de Zéro.  Pour la même vêture les habitants de Marseille exigent que l'air soit à vingt degrés (Celsius) au moins.  Il en est de même de la douleur, colorée d'habitudes & d'adaptation.  Le thermomètre ne permet d'anticiper le comportement vestimentaire d'une personne qu'en prenant en compte la valeur relative de son habitus & de sa culture. Il n'existe pas d'"algomètre" pour mesurer la souffrance.  Chacun la définit selon sa conscience.  Un enfant pleure pour une infime coupure.  Un vétéran peut supporter un blessure grave sans broncher.

 

Nous pouvons avoir en regardant le cliché une idée des luttes & combats entre les espèces.  Les espèces en cause sont ici les végétaux en leur reconquête d'une friche de déprise agricole pour la transformer en forêt.  Le stade forêt est dit-on le climax de la végétation, la forme de population la plus stable en climat tempéré sans intervention humaine.  Le fait qu'une forêt soit l'état vers lequel toute végétation laissée à elle-même tend est dû probablement à l'utilisation optimale de l'eau des précipitations & de la lumière solaire que ce type de végétation haute permet.

 

En une forêt, les plantes de chaque strate bénéficient de la lumière rémanente qui traversa la ou les strates situées au dessus.  Cette organisation du groupe & des espèces conduit à capter tout de l'énergie lumière disponible en un lieu.

En une forêt, toute matière laissée morte se recycle en ces humus qui sont la clé vers l'eau & vers l'or - la richesse, la fertilité, l'abondance, la luxuriance.  Les chaînes trophiques complexes dans le sol - que les écologistes débutants dénomment recyclements - permettent un usage maximal de toute eau disponible en un lieu, car l'humus est la matière la plus apte à stocker l'eau pour la restituer ensuite.

 

Notre oeil apprécie de voir les grands arbres car ils nous parlent des équilibres & antagonismes des forces en jeu en la vie, car ils disent des passés lointains, des pays éloignés souvent, car ils nous causent en leur silence lumineux de notre enfance & des projections vers l'éternel d'un futur possible & vers le ciel.

Pourtant, dire l'âge d'un arbre est trompeur.  D'un arbre de cent ans, seul le collet - le point frontière en tige & racine - a cet âge.  Dix centimètres au dessus du sol, l'âge n'est plus que quatre-vingt-dix-neuf ans & ainsi de suite.  La jeune pousse de printemps que ce centenaire fera au printemps prochain est encore à naître.  En cet être grand, la vie & la mort, l'âge & la naissance se côtoient.  On ne peut les dissocier.  C'est pourquoi Francis Hallé compara un arbre à une colonie de colonie de corail, pour indiquer que parler d'un individu arbre est un trompeur.

 

La photographie montre que les arbres vivent aussi & surtout sans doute de la mort d'autres arbres qui deviennent les humus de leur croissance.  Entraide, synergie, compétition & sélection sont des mots qui nous masquent la réalité de la vie.  Une seule réalité domine dans un écosystème - & la planète entière en est un.  En cette réalité, l'individu est un membre participant au collectif.  Dès que le besoin s'en fait sentir, l'individu mourra pour que le groupe constitué de toutes les espèces sans nombre ni début ni fin existe, se maintienne, bourgeonne, se répande, évolue, diverge, reconverge, se transforme en se complexifiant.

Il est des stades particuliers au cours de ces processus d'évolution qui comme ici nous paraissent être des chaos, des destructions, des chutes, du désordre.  Cela est dû à un ordre de complexité dans le temps & l'espace que le mental & les sens ne savent pas percevoir sans se projeter - dans l'instant - au moins mille ans au passé & mille ans au futur.  Vouloir introduire de l'ordre dans ce désordre apparent équivaudrait à détruire la vie, ordre d'un niveau de complexité bien plus haut que ce que nos sens savent apercevoir.

02.12 - d'elle naîtra la solution à la question - p

02.12 - d'elle naîtra la solution à la question - p

Nous pouvions voir au couchant il y a un mois une conjonction de Vénus & Mars.  La planète de l'amour & la féminité nommée autrefois étoile du berger, semble une petite lune si brillante & lumineuse en comparaison de la planète de l'action, des guerres & du masculin, petit point rouge à peine visible.  La contemplation est plus puissante que l'action.  Les femmes sont plus fortes en tout, sauf peut-être le close combat.  C'est pour cela que les hommes ont peur.  Partant, ils cherchèrent par tous moyens à portée à les opprimer, les cacher sous des niqabs & des soutifs, voire même les exciser en des tentatives avortées de réduire leur puissance sexuelle.  En les sociétés guerrières, l'oppression féminine fut la contre-partie du prix du sang.  Comme c'est le cas en toute oppression, les victimes y participèrent elles-mêmes.

Sont-ce les femmes qui instiguent les rivalités qui s'amplifiant, peuvent devenir guerres ?  Souvent nous le vîmes.  Quoi qu'il en soit, elles ont tout pouvoir de s'opposer à leur éclosion, si elles voulaient protéger vraiment leur progéniture.  Le plus souvent nous déclarons combattre pour nos enfants : nous créerions soi-disant de la violence au nom de l'amour, un peu comme ces fols combattants qui guerroient au nom de Dieu.  Or c'est justement cette lutte, ce combat contre l'altérité des autres qui rend la société violente.  La conséquence inévitablement manifestée en sera que nos propres enfants s'y trouveront tout autant soumis, risquant d'en tomber victimes tôt ou tard.  L'amour nous incite en revanche à pacifier nos rapports au monde & aux autres : "Essayons l'assertion inverse." nous suggère-t-il.  It means to give up instead of fighting.  Il nous montre comment opter pour le renoncement plutôt que le combat, voir que les deux ne font qu'un, qu'il vaut mieux donner par anticipation ce dont en tous les cas la vie nous déprivera - puisque rien ne dure vraiment.  Des femmes donc & de l'amour qu'elles sauront développer naîtra la solution à la question de la violence économique & financière.

Pour l'heure cette forme de la guerre financière se trouve exacerbée parce qu'en train de se substituer progressivement à la violence antique des combats guerriers.  Cette substitution est d'ores & déjà le premier pas d'un inexorable élan de pacification dont leonze septembre 2001 marqua le tournant.  Depuis lors, les guérillas se multiplient, mais c'est bien surtout la forme de la guerre économique qui domine.  Le trader des marchés boursiers est typiquement un jeune mâle drogué au sexe & à cocaïne - les mots bourse & action évoquent cette virilité supposée.  Les mathématiciens & informaticiens qui inventent les martingales permettant de s'enrichir du seul fait de déjà posséder sont eux aussi surtout des mâles humains.  Une impression de similitude avec la démarche guerrière nous saisit.  Cette guerre sous forme mafieuse & financière est - & c'est paradoxe - déjà un premier pas vers la paix qui nous guette.

C'est aux femmes de désarmer les mâles malfaisants.  *Lysistrata d'Aristophane, réussit à convaincre ses compagnes de résistance non violente, se refusant à leurs maris pour garantir la paix & mettre fin à la guerre du Péloponnèse. *(edited from Wikipedia)

02.12 - le renoncement & le combat - p

02.12 - le renoncement & le combat - p

Comment les candidats de droite peuvent-ils recevoir même la moitié des suffrages à une élection, tandis qu'il n'y a pas une moitié de riches dans un pays par définition même - la richesse étant une valeur relative au revenu médian & non pas au revenu moyen ?  Il est des individus qui votent à droite tandis qu'ils sont retraités ou employés dans la police par exemple - payés d'argent public donc.  C'est là une trahison de leur classe relevant peut-être du syndrome de Stockholm.  Oubliant qu'ils doivent leur prospérité surtout à la mise en commun de l'essentiel, ils ne considérent que leur propre mérite.  Ce mérite certes n'est pas nul - so what ?  Pour voter à droite, un péquin moyen doit s'autoriser à mépriser ceux qu'il juge différents & en conséquence moins méritants que lui...

Des idées de droite m'approchent parfois lorsque je me sens le coeur dynamique.  Elles me quittent bientôt dès que la fatigue me gagne.  Où réside la différence en définitive ?  En biologie, selon le constat qu'elle permet la fonction, la forme est tout.  Peut-on en venir à observer les humains sur ce même mode ?  Je dois reconnaître que je tends à le faire : être de droite enlaidit à plus ou moins brève échéance, car c'est un enfermement sur soi.  C'est cette laideur qui me repousse.  Leurs maisons sont laides & propres.  Leurs voitures sont laides & grosses.  La beauté sophistiquée de leur plastique ne me séduit pas : de leur visage nulle clarté n'émane.

Que font les millionnaires de leurs millions ?  Rien : ils se paient des gueuletons, des maisons vides & des conjoints insipides.  Que font les pauvres de leurs centimes ?  A peu près la même chose.  Donc, voler l'argent du peuple pour s'enrichir est vain car on ne peut rien en faire...

Le renoncement & le combat sont les deux faces du développement de l'humain en chacun qui consiste à regarder non pas avec les yeux, la pensée & les émotions, mais plutôt avec le thorax, le centre de la tête & le ventre tout à la fois.*

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*ainsi que sommairement décrit à l'article 14.2 cette observation holistique se produit par alignement de la glande pinéale ou épiphyse avec le système nerveux entérique, la glande pituitaire ou hypophyse, l'hypothalamus, les gonades, le pancréas, les ganglions orthosympathiques de la zone thoracique & les chaînes paravertébrales de ganglions rachidiens sympathiques lombaires, sous le contrôle des neurones parasympathiques du myocarde - sinus & oreillette droite, atrium droit, nœud sino-auriculaire de Keith & Flack.

5.c adventices de rotation engrais-vert ARE / 1 photo /

Publié le 27/03/2015 à 13:24 par marssfarm Tags : natural farming hiver agrinature fukuoka travail photo automne fleurs
5.c adventices de rotation engrais-vert ARE / 1 photo /

Voici une photographie prise à l'automne d'un couvert ARE - adventices de rotation engrais-vert.

Il s'agit d'une prairie fleurie semée de deux cents espèces fleurs & fourrages.

5.3 adventices de rotation engrais-verts / couvert ARE / p

Publié le 27/03/2015 à 08:16 par marssfarm Tags : natural farming agrinature fukuoka automne photo travail hiver
5.3 adventices de rotation engrais-verts / couvert ARE / p

La photographie prise à l'automne d'un couvert ARE - adventices de rotation engrais-vert - d'une moutarde semée en septembre - 10 kg/ha - évoque un mars, compte tenu du fait que l'automne lui fut doux.  Elle gèlera au cours de l'hiver mais ce faisant assurera une protection & un nourrissement continu du sol tout au cours de la saison froide.

En semant la moutarde en mai, il est possible de réaliser un semis direct - soit sans travail supplémentaire du sol - de seigle - 150 kg/ha - en mélange à de la vesce commune - 50 kg/ha - par exemple.  Le roulage du seigle au printemps suivant au moyen d'un rouleau packer ou d'un rouleau faca établit un tapis de couvert du sol où des potagères en mottes - salades, choux, potimarrons - en plants - poireau, oignon, ail - ou en tubercules - pomme de terre, topinambour - sont plantées.  Ce tapis de protection peut également accueillir des semis de fabacées - soja, haricot, pois & fèves de printemps - ou de potagères racine - carottes, persil, navets, rutabaga, radis.

Si les cinq conditions de date, espèce, variété, densité & nutrition sont respectées, aucun travail supplémentaire n'est requis après semis ou plantation.

 

07.4 - le stade fruticée ou lande à fruitiers - p

Publié le 26/03/2015 à 09:56 par marssfarm Tags : natural farming agrinature fukuoka neige animaux pensée oiseaux
07.4 - le stade fruticée ou lande à fruitiers - p

07.4 - le stade fruticée ou lande à fruitiers - 150326

Au centre de la parcelle qui se reboisa de manière spontanée & progressive après que l'activité agricole la délaissa à compter des années 1950, nous voyons les traces de la végétation qui fut le premier stade de reconquête du terrain.  Il s'agissait d'une fruticée ou lande à fruitiers.  Les arbres fruitiers sauvages s'installèrent en tout premier lieu, semés par les oiseaux & autres animaux.  Ils sont d'essences qui apprécient les forts éclairements & se trouvent maintenant en voie de péricliter à mesure que le couvert du bois se trouve refermé par des arbres d'espèces plus forestières comme le frêne - bien adapté à la fraîcheur du terrain - & le chêne rouvre au pivot capable de perforer toute couche d'argile & même le granite le plus dur en climat océanique.

Les glands sont des fruits-graines lourds & de ce fait les chênes ne peuvent coloniser une parcelle qu'avec lenteur.  Ils progressèrent en ce cas à partir de la périphérie de la parcelle où l'espèce demeura présente même au temps historique d'un très faible taux de boisement en cette région.  Ce cas se présenta au tournant du dix-neuvième & du vingtième siècles, avant que le grand exode rural accéléré par les deux guerres mondiales, ne se produise.  Malgré la haute pression de déboisement qui s'exerçait alors, quelques chênes étaient demeurés dans les haies périphériques des parcelles, sous forme d'arbres de haie, trognes, têtards ou arbres d'émonde.

Avant le vingtième siècle qui vit l'apparition de la mécanisation & les subséquents regroupements des parcelles, des haies marquaient chaque limite & les terrains étaient disposés en terrasses.  La haie marquait le talus qui était toujours doublé d'un fossé ou d'une rigole.  Si le dénivelé était fort entre deux parcelles, un muret devait soutenir la parcelle haute.  En cas de dénivelé faible, un mur vrai pouvait être construit comme marque d'une limite.  Au temps où la presque unique source d'énergie dans les campagnes était le bois, ces arbres de limite en assuraient la production.  C'est pourquoi malgré le besoin extrême en terres qui régna ici à la fin du dix-neuvième siècle, quelques arbres avaient été laissés à cette fin de production de combustible pour la cuisine & la cheminée.

Les troncs tombés au sol & les arbres brisés ici visibles indiquent qu'à l'âge de soixante ans, la futaie spontanée de rouvres tend déjà à se refermer tant & si bien qu'un processus naturel d'éclaircie s'y enclencha déjà depuis plus de dix ans au rythme des accidents climatiques que sont les sécheresses, les vents de tempête & les excès de pluie ou de neige : des arbres prospèrent tandis que d'autres s'effondrent & leur laissent la place.  Nous devons avoir en pensée que chaque gros arbre d'une forêt, fut-elle spontanée ou plantée, est le survivant d'une centaine ou d'un millier de ses confrères éliminés par sélection.

12.8 croissance d'une terrasse soli-pluviale / p

Publié le 25/03/2015 à 10:12 par marssfarm Tags : natural farming soi chien agrinature fukuoka rouge vie photo fleurs éléments dessin
12.8 croissance d'une terrasse soli-pluviale / p

croissance d'une terrasse soli-pluviale, le drainage de pédogenèse, le drainage d'irrigation

Nous observons ici le stade début du phénomène croissance d'une terrasse soli-pluviale.  Au premier plan, une rigole reconstituée marque la limite ancienne des parcelles.  A droite, coule le ruisseau reconstitué de la fontaine du haut du Mas, alimenté par deux sources voisines sises plus haut.  Des arbres & buissons furent plantés & semés le long du ruisseau & de la rigole pour ouvrir la couche d'argile sous-jacente & produire de l'humus - chênes rouges, châtaigniers, noyers, saules marsault, saules osiers, frênes, bouleaux, chênes rouvres, noisetiers, framboisiers, cassis, mure, groseille, alisier...

Avant d'entreprendre toute action, nous avions creusé un peu en aval de ces lieux un bassin de rétention anti-érosif.

Le ruisseau coule vers nous avec une pente de quelques pour-cents.  La parcelle future terrasse est d'une pente générale d'environ un pour-cent en direction du ruisseau, mais horizontale en sa partie basse que nous voyons sur la photo.  En son état actuel, ce bas de la parcelle est apte à accueillir des espèces à rhizomes ou hygrophiles telles que les joncs, les chiendents, les renoncules, le lotier des marais, les saules marsaults, les trembles & chênes sessiles, ainsi que nombre d'herbes & fleurs des marais - peu d'espèces agricoles, nous le voyons.

L'idée est de provoquer la montée par gonglement biologique de cette zone au sol compact & tassé, en vue d'y planter des pommiers ou autres arbres fruitiers.

Les matériaux extraits par curage du ruisseau & de la rigole devant nous, sont déposés en bordure de la parcelle à constituer en terrasse sans qu'ils ne soit besoin de les épandre.  Dans cette configuration de reconstruction des rigoles & même du ruisseau, il est besoin de les curer souvent & la quantité de matière ainsi extraite chaque année est considérable.  L'observation par le passé sur d'autres parcelles nous indiqua qu'effectuer ces dépots suffit à ce que le niveau général du sol de la parcelle s'élève pour s'établir en une terrasse horizontale - ou en une pseudo-terrasse légèrement pentue lorsque la pente originelle est plus forte.

Mêler des branchages & rameaux à ces dépôts accélère grandement le processus, mais sur cette parcelle, nous ne l'avons par déjà fait.

Dans le processus de terrassement naturel, trois niveaux de référence interagissent selon la pression exercée par chacun d'eux.  Ces trois niveaux qui s'ajustent sont respectivement la nappe d'eau du sol, le niveau de la parcelle en son centre, & le niveau des dépôts effectués près du ru & de la rigole.  D'une part, l'activité biologique - la croissance des racines des plantes présentes & l'activité de forage des macrofaune & mésofaune du sol - élève le sol dans la parcelle en augmentant sa structure, sa portance & partant son volume.  D'autre part, les précipitations reues, en en lessivant les éléments fins, tendent à abaisser la hauteur des dépôts de matière organique & minérale se trouvant à la périphérie de la parcelle.  Ces éléments fins issus des produits du curage des rigoles & du ruisseau ont un effet fertIlisant notable.  La pression supplémentaire exercée par la pressence nouvelle de ces dépôts périphériques tend à chasser un peu de l'eau du sol pour favoriser son écoulement vers les rigoles & en direction du ru.  C'est par la combinaison de l'ensemble de ces facteurs interagissant que la terrasse soli-pluviale s'établit.

En permettant à l'eau d'y circuler à nouveau, nous rendons possible une augmentation de l'activité biologique dans le sol.  Sous l'énergie des forces de vie citées plus haut - les racines & la faune souterraine notamment - le sol s'expand, enfle, gonfle.  En s'élevant, il se dissocie plus encore de la nappe d'eau en excès qui paralysait, freinait l'intensité de la vie & les transformations de l'humus en son sein.  C'est pourquoi l'amorce de drainage que nos rigoles initièrent peut être nommée "drainage de pédogenèse".  Ce drainage naturel par rigoles, loin de priver le sol de l'eau dont il a besoin, tout à l'inverse la lui rend disponible en offrant à la parcelle un potentiel de croissances végétales nouvelles.  Les plantes nouvellement présentes sont à leur tour elles-mêmes génératrices d'humus & partant, d'une fertilité accrue.  C'est pourquoi nous pouvons aussi nommer le dessin de ces modestes rigoles judicieusement situées un "drainage d'irrigation".


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