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Agrinature: Let us invent a way of farming out of 3 resources only - solar light, rain & the farmers

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Date de création : 16.01.2008
Dernière mise à jour : 30.10.2014
385articles


14.7 - la quête du Soi - break the bonds that tie - 5

  • "How many children do you have?"  asked the wise man.
  • "I've got two my lord."  the lady visitor answered.
  • "The right answer is seven.  You have seven children!"

Le nombre sept représente la complétude.  Il signifie que tous les enfants sont notres.  Le désir de cette différence entre mien & tien : là est la racine de tous les tourments, les conflits & guerres, la corruption du mental & des éléments.

14.7.1 - tous les enfants sont tiens - you have seven children - 141031

---

  • "Dis maman, pourquoi les arbres sont verts ?"
  • "Va demander à ton père, il sait tout..."

Le bambin s'y rend dans l'instant, mais soudain sa question change de niveau...

  • "Dis papa..."

Le père est occupé :

  • "Va voir là-bas si j'y suis !"

Le gosse y va voir, puis revient aussitôt :

  • "Non papa, tu n'y es pas..."

Le père sait alors que la quête est d'importance & qu'il n'échappera pas au besoin de dire un peu du peu qu'il sait.

  • "Dis papa, c'est vrai que tu sais tout?"

Après un temps d'hésitation :

  • "Non, je ne sais pas tout."

Un éducateur, un maître auraient interrogé l'enfant.  Où as-tu trouvé l'idée de cette question?  Qu'est-ce que "tout"?  Une seule personne peut-elle tout savoir?  Si cette personne existe, comment la nommer?  Pouvons-nous nous trouver en plusieurs lieux en même temps?  C'est l'éclat, les étincelles d'un tel dialogue dont les enfants ont grand faim avant que l'adolescence ne les prenne.  Les questions triviales qu'ils nous posent n'en sont que substituts.  Ne sachant pas que cette quête du Soi existe, est possible, ils n'abordent les interrogations existentielles que par accident ou par exception.  Ne recevant ni réponse, ni question, ils cesseront tôt d'interroger, commenceront de considérer les adultes comme des vieux, chercheront des parents de substitution, des maîtres en vie, en arts ou en regard.  Il se peut enfin qu'ils deviennent des parents tout aussi idiots que les leurs - c'est en ce cas qu'ils auront oublié l'enfant.

14.7.2 - le dialogue des générations - Self enquiry - 141031

---

My name is Luka  /  I live on the second floor
I live upstairs from you  /  Yes I think you've seen me before

 If you hear something late at night  /  Some kind of trouble. some kind of fight

Just don't ask me what it was (X3)

 

I think it's because I'm clumsy  /  I try not to talk too loud
Maybe it's because I'm crazy  /  I try not to act too proud

 They only hit until you cry  /  After that you don't ask why

You just don't argue any more (X3)

 

Yes I think I'm okay  /  I walked into the door again
Well, if you ask that's what I'll say  /  And it's not your business anyway
I guess I'd like to be alone  /  With nothing broken, nothing thrown

Just don't ask me how I am [X3]

 

My name is Luka  /  I live on the second floor
I live upstairs from you  /  Yes I think you've seen me before
If you hear something late at night  /  Some kind of trouble, some kind of fight
Just don't ask me what it was (X3)
And they only hit until you cry  /  After that, you don't ask why
You just don't argue any more (X3)

 

Je m'appelle Luka  /  J'habite au second étage

J'habite juste au-dessus de toi  /  Oui je pense qu'on s'est déjà vu

 Si t'as entendu quelque chose le soir  /  Un peu de bruit un peu de bagarre

Ne me demande pas ce que c'était (X3)

 

C'est parce que je suis maladroit  /  J'essaie de ne pas parler trop fort

C'est peut-être parce que je suis fou  /  J'essaie de ne pas trop faire le fier

 Ils s'arrêtent de frapper quand tu pleures  /  Après ça, tu demandes plus pourquoi

Tu ne discutes plus ce qu'ils disent (X3)

 

Oui je crois que ça va aller  /  Je me suis encore cogné à la porte

Tu ne me crois pas, mais c'est vrai  /  C'est pas tes oignons de toutes façons

Ce que je voudrais, c'est rester seul  /  Rien de cassé - qu'on ne me jette rien

Ne me demande pas comment ça va (X3)

 

Je m'appelle Luka  /  J'habite au second étage

J'habite juste au-dessus de toi  /  Oui je pense qu'on s'est déjà vu

Si t'entends quelque chose le soir  /  Un peu de bruit un peu de bagarre

Ne demande pas ce que c'était (X3)

Ils arrêtent de frapper quand tu pleures  /  Après, tu ne demandes plus pourquoi

Tu ne discutes plus ce qu'ils disent (X3)

 

Les larmes qui nous viennent en lisant ces mots sont une des manières de soulager la peine des personnes maltraitées.  C'est ce que l'on nomme l'empathie : cette douleur leur est ainsi en partie enlevée vers le ciel de nos consciences.  Luka pourait être une fille ou un petit gars.  En écrivant le pronom au singulier - he instead of they - le texte conviendrait au cas d'une femme battue.  Il est aussi des maris maltraités, mais il s'agit d'une maltraitance plus subtile...  La force du texte ici réside en ce qu'il traite par allusions les divers aspects de la question, le lien honni entre la victime & son oppresseur, le sens de honte & culpabilité inversées, l'impasse en laquelle elle se croit, l'enfermement psychologique qui perdurera jusqu'à la survenue d'un appui extérieur...

14.7.3 - "Luka" de Suzanne Vega - empathy or compassion - traduction, jp Bény - 141031

---

Suggérons de ne plus employer le mot "enfant" lorsque nous désignons notre descendance après l'âge de sept ans.  Utiliser leur prénom & leur nom officiel - qui est le plus souvent le nom du papa - les aidera à s'individuer.  Nous pouvons dans le même ordre d'idée nommer nos sœurs du nom de leur mari pour signaler le lien nouveau de leur émancipation.  Certes, nous savons que le mariage n'est pas une garantie de liberté.  Seul l'amour l'est, mais le définir prend toute une vie dans le meilleur des cas.

Vingt-&-un ans est la troisième étape vers l'individuation qui se terminera à vingt-huit.  Normalement, un enfant cesse d'être enfant - c'est-à-dire celui qui ne dit pas encore avec des mots qui il est - entre six & sept ans.  Si ce stade est manqué en ce qui concerne son émancipation - au sens psychologique - des parents, il pourra peut-être l'accomplir à quatorze, voire à vingt-&-un ans.  Si le processus n'est pas terminé à vingt-neuf ans, le garçon - car les filles sont plus libres de l’œdipe - deviendra un homosexuel, un homosexuel refoulé, un génie solitaire, un adulte immature ou infantile comme on en voit tant, ou un vieux garçon.  Il se peut enfin qu'il devienne un amoureux fou de son épouse, recherchant à travers elle le lien rompu, avant de divorcer ou non, car la destinée ne peut dépendre que d'un seul facteur.

 

Les parents devraient accompagner & pousser à l'émancipation du jeune.  En fait, ils ne le peuvent pas à cause du lien de ressemblance, tant il est difficile de se regarder soi-même.  L'enfant est - surtout pour la maman - en ses débuts perçu comme une part d'eux-mêmes aux yeux des parents.  C'est vrai tant qu'il reste enfant, tant qui ne dit pas encore qui il est.  Cette phase d'éducation par les parents & la mère est ce qui à son issue de sept années permet au jeune de parler enfin, déclarer le chemin que le Soi définit en lui en esquisse non encore définitive.

A cause de la relation physique, charnelle, sexuelle même du début - la grossesse, l'accouchement, le nourrissement au sein - la maman ressent le lien avec plus d'essentialité que le père.  C'est par la grâce de ce lien privilégié qu'elle peut insuffler au bébé, à l'enfant la transmission des valeurs qui guidèrent sa vie.  Le rôle du père quant à lui est d'apporter un complément à cet amour en une ébauche éducative de formation, correction, énonciation & placement des limites que la vie en société imposera.

 

C'est à l'âge de raison que débute l'émancipation tandis que le jeune est encore un rejeton de sept ans.  A cette étape, interviendra le "maître" qui à partir de cet âge dispensera un enseignement spirituel de libération des liens pour

que les liens qui liaient soient transmués en les cordages des voiles de l'esquif en partance...

Aux parents qui souhaitent vraiment aider leurs enfants à devenir qui ils sont, nous suggérons de fréquenter un peu Karl Gustav Jung en plus de Jiddu Krishnamurti.

14.7.4 - l'individuation - break the bonds that tie -edited notes from "Etymologie Français latin grec Sanskrit" -

141030

Ludwig Döderlein présente les paradigmes du mot : enfant. "Dans son acception générale, "puer" l'homme dans ses années de dépendance, tant qu'il n'est ni ne peut être père de famille se divise en trois périodes :

  1. A partir de la première année : Enfans ou enfant, en grec "népios" "νηπιος", ou "Paidion" "παιδιον" - Enfant: son être ne parle pas déjà.
  2. A partir de la septième année : "Puer" au sens restreint de jeune garçon, & "pais" "παις" en Grec. - Puer: le rejeton.  Puelle: la jeune fille.  Païs: né de...
  3. "Adolescens" jeune homme ou en grec "méirakion" "μειρακιον" ou "meirakiskè" "μειρακιςκη", jeune femme, & "néanias" "νεανιας".  Adolescent: celui qui croît & ainsi se transforme.  Jeune femme: en âge de procréer, mais pas encore mariée ou mère.  Liber: l'affranchi de charge.
  • Père: qui protège.  Parent: qui engendra.  Poétesse: qui donna naissance.  Mère: qui nourrit.

"infans", pour "non fans" du latin "in farer", "qui ne parle pas", du verbe grec "fémi" "qui ne sait manifester sa pensée par la parole", dans le dictionnaire "Thrésor de la langue Française" "Et encores en use tant au singulier qu'au pluriel pour ces mots, Filius, Filia, & Liberi"/... / Et nous en France, appelons enfans ceux-là mesmes, & filles les femelles." - "non farer" de fari, parler, dérivé du grec "phaô".  Le verbe grec "phémi" "φημι" donnera "for", le verbe défectif : en son "for intérieur" : Celui qui parle en soi.  Fille ou garçon est indifférencié pour les "infans", bien que dans certaines provinces le mot "enfans" ne désigne que les enfants mâles.

Le nord de l'Europe prendra plutôt "kinder", ou "kid", ou encore "child" pour les saxons, au sens du "sein" depuis le mot gothique "kilthe - les entrailles - qui peut-être proviendrait du Sanskrit "jathara", le ventre.

Au XVIe siècle apparaît le mot "bambin", emprunt de l'italien ; le "bambino", issu d'un radical onomatopéiqueEn sanskrit "putra" désigne le "petit", le "fils", un "enfant", & donnera le latin "puer".  En sanskrit "pati" est le maître, & "pa" est celui qui protège, mot qui donnera le persan "pidar", le père, puis le "pater" "πατηρ" en Grec, puis en latin.  En grec le "nepios" "νηπιος" désigne celui qui est en bas âge, & la plus tendre enfance, voire, en étend la signification aux animaux, avec une connotation de puéril, enfantin.  En grec classique,  outre le mot "pais" "παις" l'enfant possède le sens de celui qui est "né de", désignant le fils ou la fille,

Avec le mot "teknon" "τεκνον" signifiant, "le rejeton", ce qui "est produit", & le "teknopoios "τεκνοποιος", du grec "poieô" signifiant "faire", en parlant de la femme prend le sens de "enfanter", ou "donner naissance", au sens de "créer pour soi", "se procurer" "acquérir".  "Poiéô paida" "ποιεω παιδα" signifie "créer un enfant" lequel sera surtout de sexe masculin.  Lorsque l'enfant sera "pensant" & "exprimant" alors il sera en espagnol, un "idalgo", un "prince", un "Nino", ou une "nina", & en France un garçon ou une fille.  L'enfant, nommé drôle,  est celui qui est roué, pas très net - issu du Néerlandais "drol" le lutin.
Un enfant à Rome avait le statut d'infant jusqu'à ce qu'il enlève sa "robe prétexte" & la "bulle" qui conjurait.  Plus tard cet "infans" sera un individu & deviendra une personne lorsqu'il franchira les étapes de l'instruction, puis de l'étude, un "puer" ou "doule" ou encore "puella" ou le "liber" des latins dépendant de la "libraria" !
La "puella" en latin est une "puer-ula" une petite fille, une pucelle, & un "adolescentulus" est un tout jeune homme.
L'enfant & les "parens", même souche latine : le "puer" latin est issu probablement du grec "paulos" "πωλος" qui désigne le poulain ou jeune cheval, voire tout autre petit d'animal, & également la jeune fille ou jeune femme, & pour Eshyle un jeune garçon, le lien avec le grec "pais" non clairement établi. Cet enfant, le "puer" latin vient du verbe latin "parere" comme l'indique Doderlein : enfanter, accoucher, mettre bas, engendrer qui donne en latin le mot "parens" désignant le père ou la mère, les grand-pères, l'aïeul, les parents, les proches.
Le "liber" latin a deux sens : "affranchi de charge" & "partie vivante de ou sous l'écorce".  Notons que le "liber" latin possède deux sens, d'une part il désigne celui qui est de condition libre, enfant ou non, & par là affranchi de charges & d'autre part désigne un écrit composé de plusieurs feuilles. L'étymologie du mot "livre" vient de l'écorce d'arbre, premier matériau sur lequel on notait, puis désigne ensuite l'assignation de la tâche vouée à noter les dépenses au sens du mot "phero" grec.  Le "liber" latin, au sens de "l'affranchi de charge" se retrouve ainsi dans l'épitre de Paul aux romains. Bien que concernant ici la mort, le sens du mot "liber" "liberavit" prend ici tout son sens : l'évolution, séparation de l'écorce. Le "liber" latin est par là, l'enfant qui, libre, se libère de la contrainte du "puer" pour devenir un "adolescens", c'est à dire celui qui croît & ainsi se transforme.
Notons que le "Liber Pater" est un culte dont le nom chez les latins était rapproché d'un des surnoms de Dionysos, Lyaeos le libérateur ou celui qui délie. On célébrait en son honneur les "libéralia".  Le "librarius" latin étant la tâche de celui à qui assignait le travail de copie: le "scriptor librarius".

mère :  du sanskrit "matar" qui donne "mutter" & "mother", & de l'indo Européen "mater" donnant "meter" "μητηρ", signifiant "la mère" en grec puis en latin – enAvestique "matar", en Arménien "mayr", en grec "meter" μητηρ, en vieil irlandais, "mathir", en vieux slave "mati", en vieux-haut-allemand "muotar."  Pour le Dictionnaire des Racines des Langues Européennes, "mere" est la racine des mots grecs "meros", & de "moira" qui signifie : "le sort", voir "Acte-agir" mais aussi des mots latins, "merere" mériter & "memoria" la mémoire.  Le mot grec "metropolis" signifie littéralement "ville-mère", venant de "meter" ou du "metros-" grec de la même racine que le latin "mater", "mère" & de "polis" qui signifie non pas strictement la ville mais l'association de cités. mère, adjectif, emprunté du latin merus, "pur" qui est pure.

  • Gaea mêter, Tellus mater, Terra mater, Gaia, "gé" Γη, Déméter la "terre mère", Gé méter.

En mythologie Védique, La Terre est Sita, personnifiant la terre cultivée & sa végétation, semon la mythologie Ramayana,  la geste de Rama : Fille de la Terre, Sıta, née d’un sillon rituel, tracé par son père le roi Janaka, épousa le roi divin Rama, puis fut enlevée par le raksasa Ravana.  Liberée ensuite par Rama aidé d’Hanuman le général des singes, elle fut rejettée & enfin pardonnée après avoir subi l’épreuve "agniparıksa" la traversée du bucher.  Sita fera ensuite appel à la Terre en lui demandant de l'engloutir dans ses entrailles si elle a été bien fidèle.  Elle s'enfonce alors dans le sol et y disparait.

Dans la mythologie Romaine, la déesse "Terra Mater" est associée à Éon, dieu de la mythologie phénicienne adopté par les Romains, du temps de la durée éternelle.  Tellus, Gaia ou Terra est liée à la déesse de la fertilité, Ceres.  Dans  Hésiode, Terra apparaît après le Chaos & met au monde le ciel Uranus, puis les montagnes & Pontos.  Homère, au contraire, la nomme  mère  antique de toutes les choses & épouse du ciel. Dans le théâtred'Eschyle,elle porte le nom de "mère de Jupiter" "Zeus, fils de la Terre " "fils de Gaia, ô Zeus !"
Selon les latins, de Tartare, la  Terre  donne naissance sous le nom de Tellus à la Douleur, au Deuil, l'Oubli, & la vengeance.  Elle était au nombre des dieux gaméliens & avait un rapport intime avec Cybèle, Ceres & Vesta.
Comme le repris Diodore de Sicile.  Terra Mater, Dè-Meter, est ainsi la bonne mère nourrice, si naturellement adorée de l'humanité reconnaissante.  "Tout nait de la terre, de la femme.  Ainsi naquit la Grèce à la mamelle de Cérès, divinité antique, qui paraît peu dans les poètes, beaucoup dans la tradition & fut la vie du peuple même."

---

Les humains à nonante-neuf pour cent aiment leurs liens puisque c'est eux qui les créent & les tissent.

C'est le un pour cent restant qui tient le ciel pour qu'il ne tombe pas sur nos têtes.

Le mot aimer employé en ce sens d'un attachement est le contraire radical de ce qu'il prétend être.

Pour définir l'amour dont nous ne savons rien, la forme négative aide.

Nous savons ce qu'il n'est pas.  Il n'est pas l'attachement par exemple,

car ce sentiment est une facette de l'égocentrement, qui est une manière polie de désigner l'égoïsme.

Tout le mal que nous faisons revient vers nous.  Le lien est un autre mot pour le mal dont la cause est la peur d'être seul, la peur de mourrir.  Or nous mourrons tous.  L'amour seul continue.  Il consiste à briser les liens.  Son essence est de liberté & son processus est d'expansion.  Pour qu'il se manifeste, le moi juste doit s'effacer...

The swastika is made of four "L".  Light creates life, where love is made possible.

To achieve it, leads to liberation, that is the form of light.

La swastika se compose de quatre L qui symbolisent les quatre degrés du cycle d'existence : "light, life, love & liberation".

De la lumière nait la vie, où l'amour peut se manifester.

L'atteindre confère une libération qui est la forme même de la lumière.

14.7.5 - la forme de notre galaxie - light life love liberation - 141031



2.13 le travail, drogue, besoin, ses fonctions, le service

Publié le 24/10/2014 à 12:07 par marssfarm Tags : art mode nature merci enfants article société fond travail histoire soi

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Qu'est-ce que le travail?  Pourquoi notre société où il est demandé une cadence souvent au-delà du possible aux travailleurs, ne partage-t-elle pas cette charge?  Pourquoi avoir un emploi est-il devenu le privilège des nantis ou des chanceux?  Pourquoi les tâches les plus essentielles que sont l'éducation des petits, faire la cuisine soi-même, faire des enfants ou prendre une douche par exemple ne sont-elles pas rémunérées?  Pourquoi le patron qui est le seul à ne rien faire dans l'entreprise est-il le plus payé d'entre-nous?  Pourquoi ceux qui font semblant de travailler son-ils mieux payés & considérés?  Comment des politiques sont-ils capables d'occuper plusieurs postes en simulanéité?

La société a besoin de quatre fonctions de vocation - produire, échanger, protéger & enseigner.  Il existe aussi en elle le besoin du service qui n'est pas une tâche à proprement parler.  Il s'agit plutôt d'une manière de l'être qui touche à cet égard les quatre fonctions du travail & tous les métiers.

La fonction de production concerne les personnes qui travaillent de leurs mains, les ouvriers & les métiers de service pur - tels que les agents de nettoyage par exemple.

La fonction d'échange désigne les commerces - l'agriculture, les artisans & tous les commerçants qui achètent & revendent.  Le mot commerce signifie au fond un merci commun, un service mutuel rendu.

La fonction de protection a trait au politique, à la justice, à l'armée, à la police & à toutes les administrations dont la tâche est de relier les membres de la société entre eux en protégeant les plus faibles en son sein.  C'est en ce soin porté aux plus humbles que le responsable trouvera la noblesse de son humanité par un service accompli.

La fonction d'enseignement touche à la recherche, à l'éducation, aux structures religieuses & aux arts en général.  Dans la tradition, avant de devenir maître, il est besoin de choisir un maître, d'en être accepté & de dûment le servir.

Les quatre domaines de vocation de la société humaine s'entendent comme une pyramide.  La première fonction en est la base car ceux qui l'accomplissent créent tous les biens & services dont les autres groupes s'empareront pour leur métier.  La deuxième fonction distribue ces biens & services.  La troisième organise & ordonne les rapports entre les êtres.  La fonction d'éducation enfin assure la formation des politiques en ce qu'elle leur enseigne le lien à la nature, aux valeurs & aux êtres.

Dans la société moderne, les fonctions de production sont en grande partie réalisées par des machines, ce qui implique une forte dépense énergétique, car aucune machine ne saurait égaler le travail humain en efficacité, en le rapport entre la consommation d'énergie & le travail accompli.  Les machines en revanche disposent de ce fait d'une consommation accrue, d'une puissance - la puissance est la quantité de travail accomplie par unité de temps - de travail énorme.  C'est cette mobilisation extraordinaire qui permet désormais d'envisager l'épuisement des ressources qui nous sont disponibles & les nouvelles questions émergeant en économie & en écologie.  Ces questions sont par exemple celles de la surproduction, de la surabondance des objets, de l'accumulation des déchets que ces objet produits deviendront tôt ou tard & des pollutions qui sont par cette accumulation de déchets induites.

La surabondance, paradigme nouveau en l'histoire de l'humanité nous confronte - & c'est un paradoxe - à la question nouvelle du sous emploi.  C'est là en fait une protection que notre condition d'êtres de nature heureusement nous impose, car si tous pouvaient travailler en toute capacité, nous brûlerions en une heure ou un jour, car telle est la puissance de la technologie, toutes les ressources disponibles!

La conséquence du sous-emploi en les fonctions de production & service pur fut une inflation des autres fonctions par un effet purement mécanique.  La société où les machines règnent se complexifie & il est besoin de l'administrer plus.  Il est besoin aussi de former les individus à l'utilisation des machines & à gérer la société en complexification.  Il est besoin enfin d'organiser le sous-emploi afin que les personnes touchées par la pauvreté ne meurent pas toutes au même endroit au même moment & qu'elles ne se révoltent pas trop contre le modèle social dont elles se trouvent exclues.

La force d'une pyramide est intrinsèquement liée à sa forme d'une stabilité extrême.  En la société gouvernée par les machines, la pyramide des groupes sociaux s'inverse.  Prenons l'exemple d'un artisan à son compte.  Sa position sociale l'inscrit dans le deuxième groupe, la fonction de reliance.  S'il n'a pas d'ouvrier à son service, cela signifie qu'il accomplit lui-même la première fonction de production, c'est-à-dire tous les actes de l'art qu'est son métier.  S'il n'emploie pas de secrétaire, cela signifie qu'il accomplit lui-même une part des tâches administratives dont la comptabilité fait partie.  Lorsqu'il facture la taxe sur la valeur ajoutée à ses clients, il accomplit en fait la fonction de collecte de l'impôt.  Nous voyons en cet exemple, qu'en la société moderne, les fonctions accomplies par les personnes sont toujours complexes.

Est-il possible d'inverser la pyramide des fonctions d'une société?  La proportion des personnes qui accomplissent un vrai travail - entendons en cela un travail de production ou de service accompli par la main - se réduit en nos sociétés de plus en plus de jour en jour.  En architecture, une pyramide inversée n'est pas stable & ne peut survivre longtemps.  Si rien n'était fait pour la soutenir, la tour de Pise se serait effondrée depuis des lustres.  Saurons-nous construire une société sans travail?  Cela est inouï.  Notre échec à le faire à ce jour est total : sur la planète, environ un dixième des humains ont un emploi avec salaire & parmi eux beaucoup se droguent pour tenir le coup...


2.13 - le travail, drogue, besoin, ses fonctions, le service - la drogue qu'est le travail, ses fonctions, la valeur du service - 141030

13.8 des régions d'agriculture où nous pourrions vivre **/

Publié le 22/10/2014 à 08:49 par marssfarm Tags : coeur animaux vie moi monde mer article société mort mode cadre argent nature air revenu

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La plupart des activités qui consomment du pétrole & de l'uranium, les deux sources d'énergie du vingtième siècle, sont en général subventionnées ou exonérées d'impôts - ou les deux pourquoi pas?  Toute la société financière est irriguée par ces deux sources d'énergie - la première pour faciliter le commerce de guerre économique & la seconde comme épine dorsale du commerce des armes.  Ainsi nous voyons que les centrales électriques nucléaires n'ont pas d'assureur en un monde où tout est prétendument assuré, où les assurances sont des formes de taxes obligatoires qui touchent tous les domaines.  Ainsi les infrastructures routières sont-elles financées par l'impôt, les usines manufacturiers d'automobiles sont-ils des lobbies puissants que les Etats protègent, les transports par route & par mer sont-ils exonérés de taxes & de beaucoup des responsabilités concernant l'impact en matière d'environnement de leur activités.   L'agriculture industrielle fait partie de ce groupe des structures voraces en énergie dont l'enjeu géopolitique est crucial.  Grande consommatrice de pétrole, c'est à ce titre surtout qu'elle est subventionnée & fiscalement favorisée.

 

Le système de privilèges dont bénéficient les mangeurs de pétrole implique que toutes les conséquences en matière d'atteinte aux milieux de vie qui affecteront le niveau de santé général que leurs activités consommatrices occasionnent, sont externalisées, prises en charge par la communauté en général ou reportées vers un futur que nous feignons d'ignorer.  Des politiques complexes de support de ces industries voraces sont mises en œuvre en tous les pays avec plus ou moins de puissance.  Elles se justifient par le fait d'une concurrence à leur sujet entre les États & les personnes.  Lorsqu'il y a concurrence, il est évident que la question de la dépense en énergie doit en un premier temps devenir secondaire.

A long terme pourtant dans la nature, ce sera bien cette question même de l'efficacité en énergie qui définira la perpétuation d'une espèce ou d'un individu par exemple.  Sous l’œil d'une observation grossière il peut sembler parfois que des comportements des êtres de la nature soient peu efficaces.  Nous pourrions prendre en exemple les phénomènes de procréation ou reproduction qui réussissent à des faibles taux.  Il s'agit cependant d'un biais causé par une observation trop étriquée ou limitée, car pour comprendre les processus en jeu, il est besoin de considérer un groupe, un écosystème*, un biotope ou un biome en sa globalité.  Pour ce qui est de la société monde des humains devenue si complexe, il est de besoin aussi de la scruter en son ensemble.  Tous les travailleurs savent que s'ils deviennent trop efficaces, ils chasseront du job leur collègue.  Tous les entrepreneurs savent que s'ils deviennent trop efficaces, ils chasseront du job leur concurrent.  C'est parce que la société devrait être perçue en son ensemble & non pas individu par individu.  C'est cet exemple que les plantes, les animaux & les forces orogéniques qui définissent la structure des paysages peuvent nous enseigner, celle d'une efficacité sans pitié alliée à la gratuité que confère la liberté, celle d'un conditionnement total qui sans cesser s'efforce de se déconditionner.

Les êtres & phénomènes de la nature nous offrent le spectacle permanent d'une efficacité d'apparence inefficace, d'une liberté d'apparence conditionnée.  Nous humains dont le cerveau compte autant de neurones que notre ventre risquons de nous perdre en cette dualité, ayant du mal à adopter ce que la vie nous montre comme milliards d'exemples en un seul jour, préférant à cet exemple réel le produit d'un mental tissé d'idées.  C'est à cet égard que notre espèce ne survivrait pas si nous détruisions - tel est le but inavoué des industries voraces & de l'agriculture pétrole - tous & tout ce qui ne serait pas nous, en une expression totale, ultime de la force égotique d'un Narcisse qui se noie en la mare où il chut.

L'antagonisme entre notre énergie spirituelle ou psychique & nos consommations d'énergie physique doit ici être soulignée.  Le fait d'antagoniser les activités industrielles de grande portée financière que sont les grandes industries & l'agriculture à base de pétrole, avec notre existence comme êtres biologiques, manifeste cette contradiction en nous.  Nous voulons le confort & la vie : ce sont deux forces égales & opposées.  Seule la sortie du dualisme résoudra ce dilemme en chacun & partant en tous.  Cette non-dualité existe en la nature & c'est en cela que son observation nous désigne la solution, la voie hors du syndrome de Narcisse en laquelle notre espèce se complaît.

 

L'agriculture a base pétrole ne se préoccupe pas des paysages, & pas plus des notions touchant à la pédogenèse, à l'humus, à la fertilité, à l'hydrologie, au climat, à la qualité des eaux, la pollution atmosphérique, la capture du carbone, & bien moins encore à nos besoins d'un sens de la vie ou à la santé publique, car ce sont des états résultant de phénomènes de très long terme qui porteront conséquence bien après que le "moi" de l'agriculteur qui les causa se soit éteint.  Il s(agit en réalité bien d'un moi collectif.  Le seul critère du modèle d'agriculture telle quelle apparut au dix-neuvième siècle en Amérique & qui domine pleinement encore à ce jour,  semble la production brute comptée en tonnes par hectare par année.  Les questions de la production nette en énergie & du revenu de l'agriculteur sont en cette mode d'une agriculture supposée productive, solutionnées par des subventions & exonérations fiscales.  Quant aux questions qui touchent aux milieux naturels - l'érosion des sols & la pollution des eaux - & aux critères de notre cadre de vie, de l'emploi & de la santé, ce modèle productiviste les nie ou les néglige, reportant au loin dans le temps & l'espace une éventuelle réparation des nuisances produites par une technique imbibée de froide violence.

La destruction des paysages, des modes de vie ruraux & - en tuant toutes les espèces sans restriction ni discernement - des repères de vie pour que nous puissions nous projeter au futur, ne sont pas les moindres parmi les calamités engendrées par l'agriculture industrielle.  Ces trois désastres qui touchent à notre culture & aux motivateurs mêmes de notre humanité sont tout à la fois ses plus subtils & plus profonds effets induits.

En ce mode de production désormais en voie de devenir total, il convient de désherber complètement le sol, ce qui en pratique revient à presque le tuer par tous les moyens disponibles en travaux mécaniques & substances chimiques.  On introduit ensuite une semence de qualité homogène connue avec précision, puis on attend que le climat manifeste ses effets afin que les plantes semées poussent.

Étant semées en un sol mort & compte-tenu de leur faible & identique potentiel génétique, ces plantes ne disposent d'aucun moyen de résistance envers une attaque quelle qu'elle soit.  Il faut donc les sustenter en fertilisants manufacturés & tenir à l'écart du champ tout agent pathogène qui pourrait les atteindre.  Ces intrants agricoles d'engrais & de traitement sont des produits fabriqués au moyen des sources d'énergie fossiles que sont le pétrole & le gaz.  Leur application répand au champ encore un peu plus de mort dans le support inerte que devient progressivement le sol en suite de l'usage répété des désherbants, insecticides, & fongicides systémiques & des engrais de synthèse.

 

C'est bien plus tard ou ailleurs que de l'argent public - beaucoup - sera dépensé pour résoudre les questions & pollutions que toute cette mort épandue sur tant d'hectares ne peut que produire à long terme.  Notons pour mémoire parmi ces effet, la perte de qualité des eaux de consommation, les excès climatiques exprimées en alternance de sécheresses & inondations, les épidémies modernes dues aux résidus de pesticides & à des modes de nutrition trop industriels - Alzheimer, diabète, dépression... - en train d'apparaître en les sociétés surnutries.  Nous devons rappeler à ce sujet que le pétrole est une énergie morte tirée du passé, du sous-sol où les générations passées imaginaient l'enfer.  C'est une substance gluante qui corrompt & répand la mort.  La saleté procède de sa nature.  Elle corrompt les corps en salissant nos milieux de vie, l'air, l'eau, les sols.  Elle corrompt nos facultés mentales, car l'usage des machines & trop de confort risquent de nous rendre paresseux.  Elle corrompt enfin nos forces psychiques, nous rendant plus égoïstes par l'illusion d'indépendance que les techniques font naître. 

 

En agriculture biologique, en permaculture & en agrinature enfin, nous proposons d'entrer en marche sur des voies vers un mode agricole qui n'utilisera à terme que l'énergie du soleil.  Nous devrons pour cela devenir experts en captation de la lumière par les plantes & des précipitations par les sols.  Nous devrons aussi étendre les surfaces agricoles en ces modes agricoles nouveaux compatibles avec la vie & l'habitation de la terre.

L'agriculture industrielle à base de pétrole chasse de ses terres toute présence humaine & toutes les espèces sauvages - plantes, arbres, animaux & micro-organismes.  Augmenter les surfaces agricoles en des territoires où les humains & toutes les espèces spontanées ou sauvages pourraient vivre est possible tout en faisant de ces lieux des paysages complets bénéficiant à la biosphère.  A l'inverse, les agricultures consommatrices de pétrole détruisent le tissu humain & la trame de vie de la planète, cette trame des êtres qui portent notre espèce.

Nous voyons là l'effet de l'antagonisme & le besoin qu'il est d'aller à la non-dualité qu'une observation de la nature de chaque jour & de toute une vie nous enseignera.  L'atténuation de l'ego ou la voie vers le non-faire en sont synonymes.

 

 13.8 - des régions d'agriculture où nous pourrions vivre - 141023

* Un biome ou macroécosystème, aire biotique, écozone, écorégion - à distinguer du biote - est un ensemble d'écosystèmes caractéristique d'une aire biogéographique & nommé à partir de la végétation & des espèces animales qui y prédominent & y sont adaptées.  Il est l'expression des conditions écologiques du lieu à l'échelle régionale ou continentale : le climat qui induit le sol, les deux induisant eux-mêmes les conditions écologiques auxquelles vont répondre les communautés des plantes & animaux du biome en question.  Les biomes terrestres sont décrits par la science de la biogéographie.  La classification écologique des terres définit le vocabulaire utilisé pour évaluer la taille de ces zones du microbiome à la biosphère.  Leur concept embrasse les notions de communauté, d'interaction entre sols, plantes & animaux.  Par extension, on parle de microbiome, pour désigner l'espace de vie du microbiote.  En écologie, un biote ou biota [du grec βίος, vie] est l’ensemble des organismes vivants - flore, faune & champignons ainsi que les micro-organismes tels que bactéries, levures, microchampignons… - présents dans un habitat naturel ou semi-naturel ou biotope particulier, ou un lieu ou une région précise.  Les biomes sont les ensembles biologiques les plus larges que l'on puisse discerner à l'échelle des continents.  Leurs modèles de distribution sont fortement corrélés avec les modèles régionaux de climat & identifiés selon le type de formation végétale dominante.  Cependant, un biome se compose non seulement de cette formation, mais également de communautés associées, de faunes & de sols.  Aussi, un même biome regroupe généralement une multitude de paysages différents, une hétérogénéité d'écosystèmes.  Un même biome peut être subdivisé selon de multiples critères.

Biotope is an area of uniform environmental conditions providing a living place for a specific assemblage of plants & animals.  Biotope is almost synonymous with the term habitat, which is more commonly used in English-speaking countries.  However, in some countries these two terms are distinguished: the subject of a habitat is a species or a population, whereas the subject of a biotope is a biological community.  The word biotope, literally translated, means an area where life lives.

* An ecosystem is a community of living organisms - plants, animals & microbes - in conjunction with the nonliving components of their environment - like air, water & mineral soil - interacting as a system. - notes edited from Wikipedia

0.21 - le cerveau Manipur des samurais - Qi versus I.Q. -

Publié le 21/10/2014 à 22:54 par marssfarm Tags : centerblog art vie monde tube

Nous centrant à droite, la douleur s'évanouit.

Rien ne vaut le centrement, soit sur le cerveau du ventre, soit sur le cœur spirituel à droite.  Nous avons autant de neurones dans le ventre que dans le cerveau.  La douleur est un signal d'alarme, rien de plus.  Elle nous signale qu'il serait sage de ne pas persévérer en ce qui la cause ou la causa.  Les habitudes du mental qui veut se perpétuer nous entonnent à l'inverse de recommencer toujours ces actes douloureux, car c'est à travers eux qu'il trouvera une raison à sa continuation, cherchant une solution putative au problème en lequel il nous fait tomber encore & encore.

Bouddha dit que la douleur est l'essence de la vie.  Tout n'est que douleur en ce monde : ce n'est pas rien!  Il donne aussi une solution de sortie...  Cette solution avait été donnée avant lui par Mahavira ou les sages de l'advaïta vedanta.  Elle fut exposée aussi au vingtième siècle par Krishnamurti, Ramana Maharshi ou Ramakrishna.  Toutes les religions enseignent à leur manière cette psychologie au-delà du mental.

Il est des mots à plusieurs sens que nous ne pouvons utiliser qu'en les précisant.  Le mot bonheur est simple en ce qu'il est composé de deux mots qui sont encore signifiants en Français.  Bon heur suggère que nous saurons utiliser le temps donné à quelque œuvre utile au yeux d'un sage, typiquement une oeuvre de service.  Ceux qui explorent la question verront que ni le temps, ni la dualité n'existent vraiment.  La douleur est toujours inscrite en ces deux - au regret du passé, à l'inquiétude concernant le futur, à l'idée de perte ou à celle du gain.

La dette du passé qui est douleur, si on n'y fait rien s'efface avec le temps.  Si on regarde vraiment la question, elle s'évanouit aussi.  Dans le premier cas, elle se dissout par le non-faire, le fait de n'y plus réagir, comme une amante délaissée dont la libido s'éteint peu à peu.  Dans le second cas, la dissolution sera instantanée, sous l'action de l'énergie qui est conscience, à la manière d'un lieu obscurci depuis mille ans & qu'un rai de lumière révèle.

Appui du samuraï en son combat, le Qi guide qui il sera.  Le Q.I. n'est en son art qu'un obstacle potentiel.

 

 0.21 - le cerveau Manipur des samurais - Qi versus I.Q. - 141024
Le système nerveux entérique est constitué de deux plexus de ganglions qui s'étendent sur toute la longueur du tube digestif : le plexus myentérique, entre les muscles longitudinaux & circulaires, contrôle la motricité, & le plexus submuqueux, entre ces derniers & la muqueuse intestinale, contrôle les sécrétions.  Bien qu'il soit en interaction avec les autres parties du système nerveux autonome, le système entérique fonctionne de façon indépendante des autres centres.  Ses deux plexus forment un tissu organisé en réseau de cellules densément connectées les unes aux autres sans autre structure particulière, tout comme le cerveau, d'où ses autres noms, gut's brain, le cerveau viscéral, le premier cerveau selon le Tao, le centre central du Qi - ou Ki - dans la culture des arts martiaux de Chine & Japon, le chakra Manipur en Inde.  Il est connecté au système nerveux central via le nerf vague.  L’intestin a autant de neurones que le cerveau.  Le cerveau entérique produit la presque totalité de la sérotonine, neurotransmetteur qui participe à la gestion des émotions. - edited from Wikipedia

1.9 estomac plein n'a plus faim, plante en croissance a soif

Publié le 20/10/2014 à 22:56 par marssfarm Tags : vie chez amour travail mode argent nature animaux soi love

La voracité des animaux & la ruse des plantes sont pour ces êtres des manières de survie.  La force individuelle qui s'exprime à travers ces entités de la nature a besoin de ces moyens pour exister.

Chez les humains, les stratégies que les vivants avant eux inventèrent, peuvent aller jusqu'à dépasser les bornes.  C'est bien ce que nous observons en le mouvement d'exploitation de la nature & de la force du travail qui supplanta en deux siècles toutes les lois jusqu'à en demeurer l'unique, l'ultime.

A l'inverse, au stade humain, l'ego peut choisir de s'effacer.  C'est ce que l'on nomme l'amour qui est sacrifice, acte sacré.  Les plantes & les animaux savent le pratiquer aussi, car sans cette limite imposée à soi-même, aucune communauté ne peut continuer.  Pour la perpétuation de ses biomes & écosystèmes, la vie instaura des lois d'autorégulation.

L'estomac plein n'a plus faim.  La plante en croissance a soif.

Ces deux règles simples suffirent jusqu'à la survenue du genre Homo.  Dans son évolution la plus récente, il semble que le genre Homo soit en passe de perdre cette notion de la limitation volontaire ou nécessaire.  A chacun il est demandé de faire le maximum tout le temps & pour toujours, utilisant en ce but toutes les drogues, tous les dopants, tout le pétrole - & autres sources d'énergie - & tous les produits chimiques qui nous sont disponibles.

Le propre de l'ego est qu'il ne se connaît pas lui-même : il est l'inconscience qui se croit consciente, ou pour être plus précis la suppression de la conscience, & pour aller au bout de l'idée : jusqu'à l'inversion de la conscience qui consiste à faire le mal en se convainquant que nous sommes dans le juste.  Le mal n'existe pas en soi.  Ce qui le caractérise en notre assertion, c'est la tendance qu'adopte par habitus le mental à séparer, diviser, disséquer ce qui se présente à lui en matière d'idées, d'objets & d'êtres.  Selon son raisonnement, pour être dans le juste, il suffit d'acheter la police, ce qui n'est pas trop difficile, ni trop onéreux en argent.  "Acheter la police" est ici employé comme une expression outrancière qui en ce contexte signifie que nous conformons notre mode de vie au mode dominant, selon une forme du syndrome de Stockolm* qui nous suggère que nous sommes en droit d'adopter le comportement de la majorité : si tous le font, nous pouvons les imiter...

Vivre ainsi réclame en revanche d'avoir tué sa conscience ou, ainsi qu'il était dit jadis, vendu son âme au diable.

 

1.9 - l'ego peut choisir de s'effacer - ego versus love -  l'estomac plein n'a plus faim, la plante en croissance a soif - 141024

* Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique où des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers développent une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers.

14.2 - protéger & enseigner - protection of the teachers -

Publié le 18/10/2014 à 19:48 par marssfarm Tags : enfant you art homme

Jeune enfant, il aimait à enseigner déjà ses camarades de classe, mettant en scène en des sainettes les différents qui parfois les opposaient.  A quatorze ans, il s'émancipa de ses parents.  Les adultes prenaient conseil auprès de lui, recherchant son avis empreint de bon sens & d'exactitude.  Quand il eut vingt-&-un ans, un temple fut bâti pour son lieu de résidence.  A vingt-quatre ans, le flux des visiteurs était si important & si constant que ses dévots entreprirent de commencer d'organiser l'accueil des foules.  Parvenus comme en un pèlerinage en ce petit village si retiré, comment lors les voyageurs auraient-ils pu trouver un hébergement?

A la découverte de cette activité nouvelle & importante, le service des impôts s'intéressa au phénomène.  Il délégua un fonctionnaire zélé pour investiguer la question.  Dès son arrivée, l'homme s'enquit de la situation.

  • « Could you introduce yourself please ? What is your name ? »

  • « They call me ... »

  • « What is your father's name ? » demanda le contrôleur surpris.

  • « I am my own father. »

  • Le hardi représentant de l'ordre avait chaud. « What is your mother's name ? »
  • « I am my own mother.»

  • L'inquiétude commençait à gagner subversivement le visage clos & interrogateur du bureaucrate. « Do you own this place ? » continua-t-il.
  • « Yes ! »

  • En ce cas, nous pourrons sans doute espérer quelque ressource fiscale, se disait en lui-même le délégué de l'administration...
  • « Not only this place... »

  • La taxe sera je le crois plus élevée encore... lui susurrait sa haute conscience professionnelle...
  • « … I own the entire universe. »

A ce stade du dialogue, le fonctionnaire s'aplatit sur le sol en hommage à la personnalité en présence de qui il jugea se trouver.  Il retourna sans plus rien ajouter vers les pénates ses bureaux où il rédigerait un rapport de circonstance.

Une des tâches des politiques est de protéger les saints & les sages, les personnes d'écriture & de foi.  Ceux-ci en échange leur enseigneront l'art de gouverner en justice & équité, l'esprit du service & du sacrifice,

l'intérêt pour le bien commun & l'illusoire des fortunes matérielles.

 

14.2 - protéger & enseigner - protection of the teachers - 141022

1.8 - propreté & propiété / les pesticides systémiques -

Publié le 18/10/2014 à 08:48 par marssfarm Tags : création monde chez france société mort animaux fleur air sport oiseau

Nous trouvons le lien entre propreté & propriété chez les animaux territoriaux qui déposent leurs excréments à la périphérie de leur territoire pour le marquer de leur odeur.

Des pesticides systémiques sont appliqués sur toutes les semences non biologiques.  Diffusant depuis la graine enrobée, les molécules se répandent dans la plante, diffusent dans le sol où elles résideront longtemps, se mêlent aux eaux de lessivage horizontal vers les cours & les plans d'eau, ou de lessivage vertical vers les nappes.  Puisqu'elles sont communiquées ainsi partout dans le temps & l'espace, aux eaux, aux sols, aux autres plantes, toutes celles que nous mangeons sont devenues poison.  La situation que décrivait Herbert Pagani dans Mégalopolis est advenue.  Nos plantes cultivées sont désormais toxiques, contenant une peu des néonicotinoïdes, des atrazine & glyphosate désherbants & des fongicides sans pitié.

L'insecte est sale en crottes de mouche - nous le tuons.  Les fungi sont saleté, pourriture - nous les tuons.  Les herbes sauvages sont sales, couvrant la terre qui, chacun le sait est propre - nous les tuons.  La terre est sale - nous la lessivons.  Les excréments sont sales - nous les nions en la fosse ou l’égout.  Le fumier est un fumier - nous l'éliminons.  L'humus est un pourri - nous le brûlons en tas de feuilles ou de branches.

Des animaux de race inférieure ou sauvages, la présence ne sert de rien - nous les éloignons vers le voisin.  Le voisin est un peu idiot, car non né de nous : nous nions son droit à être intelligent.  L'étranger est un parasite de race ou culture différente - nous le bloquons hors des frontières.  La technologie est sans limite - nous brisons nos chaînes : passer les bornes est le sport des avocats qui règlent désormais le monde.

Voir un champ de céréale d'une seule espèce en clone sur mille hectare sans nul herbe, ni fleur, ni arbre, ni oiseau, ni âme qui vive, ne nous surprend plus, car nous sommes nous mêmes des clones au mental formaté.  La corrélation entre le formatage de notre mental & notre niveau de salaire est rigoureusement exacte.  Ce qui nous est donné, ce que nous prenons comme salaire à la société en son entièreté, est un gage en proportion de notre effort à perpétuer sa structure morte : la loi sans l'esprit qui présida à son instauration.

La mort sent - nous l'éradiquerons !  La maladie est un facteur économique puissant - nous la traiterons car il n'est pas de domaine que la science ne sache traiter...  C'est pourquoi des pesticides systémiques sont désormais appliqués eb enrobage sur les semences dans les pépinières, les jardins & les champs...

Les insectes, les abeilles, ne sauraient y survivre, car ils vivent de l'air du temps.  Il en est de même des lichens, plantes terrestres parmi les plus anciennes que la biologie inventa.

 

1.8 - propreté & propiété / les pesticides systémiques - inspiré par Terre à terre de Ruth Stégassy, France culture - 141022

2.5 sortir de la dualité /

Publié le 16/10/2014 à 11:05 par marssfarm Tags : hiver revenu jeune amitié vie monde amour société création nature animaux gratuit

Dans la société matérialiste, nous focalisons la vue sur les notions du donner & du prendre.  Il est d'intérêt d'observer cependant combien la classe dominante prend un soin extrême à inverser ces deux notions, à prétendre souvent que la générosité serait leur privilège de noblesse, tandis que les classes inférieures seraient constituées d'avares paresseux.

Antagoniser notre idée du monde par ces deux verbes est un choix arbitraire qui dénote un régrès de civilisation.  Les apparences nous trompent, car tout don sous-entend un contre-don.  Quatre forces animent les êtres de la nature, plantes, animaux & humains.

  • L'inertie caractérise le monde minéral.  L'ignorance est la première force animale, & l'apanage de la jeunesse.
  • Le désir est le motivateur des actes & actions.  C'est une force plutôt animale qui touche la vie humaine en bien des points.
  • La recherche d'équilibre est une caractéristique plus spécifiquement humaine en vue de développer la conscience de nos actes & celle des conséquences que ces actes auront, pour appréhender la condition qu'est la vie sur terre.
  • Il existe une quatrième force qui n'a pas de nom car, non-duelle, elle nous situe au-delà même de la caractéristique humaine.

Si nous transposions ces quatre forces entre donner & recevoir,

l'acte de prendre dénoterait la première, marquée de l'ego, l'ignorance, l'immaturité.

Lors d'un don motivé par les désirs, nous espérons en réponse un don de même ordre ou équivalent.  Le commerce, l'échange, la camaraderie sont marquées par ce type d'énergie.

Le don selon la valeur toute humaine d'équilibre est un don gratuit : nous n'en attendons rien en retour.  L'effet en sera d'élever les personnes concernées.  Nous le trouvons dans les rapports d'amour, d'amitié ou d'éducation.

La non-dualité nous appelle à dépasser même la force d'équilibre pour aller au-delà de ces distinctions.  Dans cette conception nouvelle, les échanges se résument à une circulation de l'énergie.  Recevoir & donner s'y unissent.  Il est important de préciser que trois conditions doivent présider à un échange bien conçu : un lieu approprié, la personne adéquate & un temps de bon augure.

  • La plantule ou la pousse de printemps utilisent les ressources en stock dans la graine ou le bourgeon dont elles sont issues.  Cette énergie de jeunesse est dominée par l'inertie, c'est-à-dire la conservation de l'espèce en l'occurrence.
  • La jeune plante ou la pousse d'été recevant l'énergie du soleil, croissent  pour exprimer la vie inscrite en elles.  Elles actualisent le désir de vie & de croissance, la force solaire, motrice qui oeuvre à la protection de la biosphère.
  • La plante en montaison ou en aoûtement fabrique son grain, ses fruits.  C'est une activité où l'équilibre s'exprime, car elle comporte une part d'invention, de nouveauté, d'offrande.
  • La plante avant de faner ou perdre ses feuilles à la Saint-Martin offre les fruits en nourriture à l'écosystème dont elle est tissu, & des semences qui le perpétueront, la saison revenue.  En la conclusion de son cycle, le végétal réunit le passé & le futur, la création & la destruction - ce qui évoque la quatrième force ou non-dualité.

La graine germera lorsque les trois conditions de sol, d'espèce & de date seront réunies – nutrition du sol, espèce, variété, densité, date.

13.7 l'hydrologie les sols le climat les paysages //

Publié le 14/10/2014 à 19:09 par marssfarm Tags : air société

Nous pouvons par un régime fiscal simple résoudre la question des innondations & des sécheresses.

Tout terrain planté d'arbres serait libre de taxe.

Les surfaces de terrains privés que leurs propriétaires ont imperméabilisées, telles que les terrasses, les piscines, les voies goudronnées ou pavées & les gazons tondus pourraient être comptabilisées comme surface habitable & taxées comme telles au même titre & au même taux que les surfaces habitées d'un logement.

  • Les zones plantées d'arbres fabriquent des sols,
  • fixent le carbone de l'atmosphère,
  • participent à régler l'hydrologie de la région
  • & tempérer le climat de la planète.

Tous ces services écologiques gratuits sont sans prix.  Si nul arbre ne les accomplit, les catastrophes alors causées, sécheresses alternées d'inondations, seront d'un grand coût à la société entendue comme un ensemble.  C'est ce risque collectif qui justifie la taxe évoquée plus haut.

Organiser la collecte des eaux d'écoulement est une solution complémentaire pour réduire les dangers que causent les zones imperméabilisées.  Elle est cependant plus onéreuse & moins efficace que la plantation d'arbres.  Il est à noter enfin que les zones plantées sont capables selon les lieux, d'absorber & recycler les polluants de l'air & des eaux.

---

L'agronomie moderne nous semble efficace.  Le fait qu'elle soit subventionnée devrait nous signaler le contraire.

Les subventions permettent aux agriculteurs de consommer pour leurs travaux, du pétrole sans souci du coût occasionné.  L'usage sans restriction d'énergie en vue d'une production de nourriture est la cause d'effets induits.

  • Ces effets sont la destruction de l'humus & des paysages,
  • l'érosion des sols & de la diversité biologique,
  • l'altération du climat & des flux hydrologiques,
  • la disparition enfin de la classe & de la fonction paysannes.

Il est possible pourtant de conserver un maillage large de haies & talus dans les plaines céréalières, mais nul agriculteur subventionné ne s'en préoccupe en pratique.  Un tel maillage permet de réduire les effets énoncés ci-dessus.  La présence de ce maillage est un frein aussi à la propagation des tempêtes.

0.18 - s'effacer ou s'échapper - to give way or get away -

Publié le 11/10/2014 à 08:24 par marssfarm Tags : coeur message amour mort argent

Ce sont nos fragilités qui nous rendent aimables - au sens littéral du mot.  Devant la violence des puissants,

que nous reste-t-il? - les rêves, l'amour sans ego, la foi en une réalité plus large, inclusive au-delà des apparences.

Les petits ne savent pas s'unir car parmi eux nombre préfèrent se rallier ... à la force.

De toutes nos actions & exactions, l'amour vrai seul survivra.  Il consiste à s'effacer, & c'est pourquoi

les forces de l'argent semblent triompher.  Lors d'une guerre ou d'une pollution, les dominants & les nantis

sauront s'échapper, ce qui est le contraire de s'effacer.  Leur corps survit, mais leur esprit est de mort.

Celles & ceux qui nous tiennent à vivre surent s'effacer.  Ils - par leur esprit de don - nous portent.  C'est en ouvrant le cœur

que nous captons le message que le don devint, mais surtout, l'énergie qui la convoit.  Par elle nous vivons.

 

0.18 - s'effacer ou s'échapper - to give way or get away - 141016


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La voracité des animaux & la ruse des plantes sont pour ces êtres des manières de survie.  La force individuelle qui s'exprime à travers ces entités de la nature a be
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